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Nous sommes toujours a Madrid, ou nous avons pu revoir Pedro et ainsi decouvrir sa vie de papa et sa famille. Batos a revu boris, un pote de prepa la bas. Tout roule, on vous laisse aller voir les dernieres photos et notre itineraire, qui est boucle maintenant.
On vous embrasse tous, merci d'avoir suivi nos aventures.
A bientot, plus que jamais!
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Publié à 04:12 AM, le Friday 20 June 2008, dans Bresil Espagne, Madrid Mots clefs : |
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Nos derniers moments sur le continent furent dedies au bresil et a fernanda, qui nous a accueilli chez ses parents a Sao Paulo comme des rois.
Quand nous sommes arrives a SP, ville de 19 millions d'habitants, c'etait whaou! C'est grand, c'est le brasil mon pote et ca parle le portuguais!! Autant vous dire que c'etait plus dur de voyager que d'habitude. En effet c'est dur de communiquer en espagnol a des bresiliens. Nos premiers pas au bresil nous ont montre un centre ville avec des tours immenses, un certain chaos d'urbanisme, beaucoup de sans logis, une culture du corps poussee, une mixite incroyablement riche et une bouffe typique et assez grasse (beignets frits, pain de fromage (pao de queijo)). Enfin grace au metro, on a un peu pres reussi a atteindre l'immeuble de fernanda, pour decouvrir avec plaisir sa mere Denise et la chienne style les triplettes de Belleville, Ateca. Quelques moments plus tard, ce fut genial de revoir Fernanda et de rencontrer son pere Willi et son frere Alexandre. Une belle famille!
Avec la fatigue du voyage et le confort de l'appart on a pas fait mille choses a SP, mais en fin de compte ce qui comptait c'etait de voir Fer. On s'est comme fait 2 bons clubs hip hop, qui nous ont permi de decouvrir le rap bresilien et de revoir andrea, on a goute plusieurs fois la boisson du pays, la caipirinia, on a visite la fac plutot chic de fer ou on a revu caro, on s'est fait aussi le musee d'art masp, dans son batiment art moderne si bresilien. Nous avons aussi decouvert egalement l'ambiance match de foot, dans l'appart puisque les fans tirent des petards de leurs fenetres a chaque moments forts. Sans aucun doute le pays le pays le plus fan de foot!!!
Enfin pour cloturer en beaute le continent, on est parti avec fer, son frere et deux amis dans leur maison sur la cote, a 2h de SP. La bas il fait chaud et beau toute l'annee. C'est incroyable. Les bresiliens disent qu'il fait froid et que c'est l'hiver, mais`pour nous l'eau etait delicieuse. Ah quel pays! on reviendra, c'est sur. Et oui, parce que nous ne sommes pas restes plus, puisque nous avons pris l'avion dimanche pour Madrid.
Sur ce, multo obrigado (merci beaucoup en portuguais) Fernanda a ti y a toda tu familia. Hasta la proxima. Aux autres et bien a tres bientot, le 24 a lyon et a partir du 25 a panam. mama!
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Publié à 10:17 AM, le Thursday 12 June 2008, dans Bresil Espagne, São Paulo Mots clefs : |
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Apres nos 45h de bus passees pour rejoindre BA, nous abordions les 18h pour rejoindre puerto iguazu avec serenite. Mais c'etait neglige les barrages des agriculteurs mecontents de la politique de Cristina Kirchner, qui furent ce jour la soutenus par les routiers. Nous avons ete arrete en fin de compte 4 fois pour un total de 18h. Merci les routiers, on en avait pas bouffe assez comme ca de la route!
On est reste deux jours a puerto iguazu, un pour se reposer et l'autre pour voir les inevitables chutes. Le premier jour, on a passe l'apres midi a profiter du soleil et de la chaleur tropical du lieu. Quelle jubilation de se retrouver de nouveau en t-shirt et en tongs! Apres avoir regarde le coucher de soleil sur le paraguay et le bresil, separes par les rios parana et iguazu, nous avons rencontre par hasard Andre, un portuguais que nous avions connu a Ushuaia. C'etait vraiment sympa d'etre avec lui, on s'est fait des bonnes soirees avec les gens de son hotel et on est alle ensemble aux chutes.
Nous avons fait les chutes d'Iguazu du cote argentin, et c'etait vraiment spectaculaire. Ambiance tropical, petit train et passerelles pour se ballader, parc naturel avec pleins d'animaux, soleil, petit bateau pour rejoindre une ile, et bien sur les chutes d'eau qui coupe le souffle la premiere fois tant elle sont grosses! En gros, un paysage fort du voyage!
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Publié à 09:46 AM, le Sunday 8 June 2008, dans Chili Argentine, Puerto Iguazú Mots clefs : |
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Ce fut un peu dur de rejoindre la ville du tango. Comme vous le savez, on a fait les routiers pendant 45h, mais en plus on est tombe sur un chauffeur qui nous mangeait nos sandwich quand on dormait et qui nous a presque oublié sur la route. En plus on a vecu une petite greve des ouvriers du petrole qui nous a fait arrive a 2h du mat dans la capitale. decidement, allez au sud et y revenir, ca vaut la peine mais c'est un combat!
Le debut de BA a commence dans le quartier de Palermo, genre chic rock, ou il n'est pas possible de trouver des jeans a moins de 40euros ou de trouver les noquis du 29 a moins de 25 pesos (plat le moins cher d'argentine reserve pour les fins de mois). Cependant le quartier a son charme et en fouillant bien on a quand meme trouve un tenedor libre (barbecue a volonte) a 16 pesos=3euros pour s'eclater la panse. Entre autre par la bas, on s'est fait la biennale gigantesque d'art contemporain, batos s'est coupe la criniere pour adopte le style nuque longue argentin et on a fait une bonne soiree ou on a corrompu la police qui voulait mettre une amende a batos qui avait pisse dans la rue.
Pour voir une autre face de BA qui est assez grand, nous avons change d'hotel et de quartier, pour s'installer dans san telmo, barrio des antiquaires plutot bobo. On a trouve la bas une auberge a la routard, genre ambiance de colloque entre francais, colombien, americain, peruvien et autres...tres sympa et pas cher! Dans ce quartier pepere, on s'est fait une teuf dans un appart chez des francais rencontres au leader price, on s'est fait un concert prive de tango dans un tabac a 2h du mat, on a revu le hollandais David de quito et on s'est fait la classique foire du dimanche, un vrai bric a brac de nostalgie.
A part ces deux quartier, on s'est fait le quartier tres populaire mais tres touristique de la boca. la bas, on trouve pas mal de maisons peintes de toutes les couleurs et aussi la fameuse equipe de foot boca juniors et le stade qui va avec, la bonbonera. on s'est d'ailleurs fait un petit match ! 3-1 pour l'ancienne equipe de maradona. On a vu les quais egalement, en pensant a tous les emigres italiens ou espagnols qui ont rejoint BA, et on s'est promene dans le centre, traverse par des avenues immenses.
Sinon, on a decouvert avec admiration la courte vie de evita peron, qui fut un genre de l'abbe pierre en argentine. Elle etait femme du president peron, et a beaucoup oeuvre pour le droit des femmes et l'aide aux enfants et aux plus pauvres. Malheuresement elle meurt a 31 ans. Le caveau de sa famille dans le cimetiere de Ricolleta, est constament recouvert de fleurs.
En gros, buenos aires c'est une ville qui nous a paru agreable a vivre, quoi que un peu grande. Le temps nous a d'ailleurs manque pour tout voir, mais il n'y faisait pas assez chaud a notre gout alors on est monte vers le nord.
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Publié à 07:27 AM, le Sunday 1 June 2008, dans Chili Argentine, Buenos Aires Mots clefs : |
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Publié à 12:47 AM, le Sunday 25 May 2008, El Calafate Mots clefs : |
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Patagonie, Terre de feu, les terres des explorateurs du grand sud. Des steppes immenses balayees par le vent austral et le froid glacial. Une destination mythique ou seuls les pingouins et les raffineries y trouvent leur place.
Bon on a commence soft par la visite d'un petit village suisse, Bariloche. Au milieu de ces petites maisons de bois, ses chocolateries et ses habitants au costume si argentin, nous avons a peine eu le temps de nous rendre compte que nous etions rentres dans l'hiver austral : une courte apres-midi suivie d'une nuit de folie (ou nous n'avons pas dormi avant de prendre le bus); et hop, seuleument 36h de route jusqu'a Ushuaia. On a quand meme fait des pauses : une de 3h a Comodoro Rivadavia (la ville ou vous ne trouvez pas un hotel a moins de 25euros), une seconde a Rio Gallegos (ville d'ouvriers du petrole ou il n'est pas possible de rester 2 jours tellement elles est glauque). A noter cependant une bonne rencontre, le nord americain Colin avec qui on s'est promene jusqu'a El Calafate.
Ushuaia n'est pas vraiment l'image de fin du monde qu'on attendait puisqu'on y voit encore des terres a l'horizon, mais la descente infernale nous a quand meme amene a 20 000 bornes de LA, dans des decors somptueux, alors on peut vous dire que l'emotion y etait. On est arrive au bout, yyiiiiaaaaa!! Par contre on s'est apercu qu'on nous avait menti: La chaleur du sud....mon cul! Une petite ballade sous la neige avec 1m de poudreuse le premier jour. Froid, mouilles mais vraiment bien. Enfin de la neige dans ce voyage! On a eu le droit a notre petit hiver.
Les 2 jours suivants, petit plaisir,on s'est loue une clio avec des pneus cloutes. Vraoummm....Wououoooo! On s'en est servi pour aller au parc naturel de la tierra de fuego (c'est la ou on a fait la video). Mortel, purs paysages, des reflets chanmé,un bois a rendre jaloux les lutins de la foret enchantee, des rochers verts comme jade et plein de truc genre que tu trouve pas a Melun tu vois? Ah ouais des condors aussi, ahah!
Le deuxieme jour, journee mystique! Lever du soleil sur Ushuaia et sur la queue des Andes, passage par la fabrique magique ou encore conduite sur neige au milieu des estancias et de leurs vaches et moutons. Apres 3h de route et un croissant au dulce de leche a Tolhuin nous arrivons a Cabo San Pablo, bord de mer ou seuls ne vivent des guanacos et Rodriguo, pecheur psychopate. Le clou du spectacle est l'epave rouillee du cargo Desdemonia, accessible a maree basse. Seuleument pour y acceder, il faut quand meme traverser un rio a 0º (enfin, si vous ne trouvez pas le pont) et seuls Colin et Batos ont eu le courage (la connerie plutot) de le traverser pieds nus. Du coup, pendant qu'ils visitaient le bateau, Manos est parti visiter l'hotel abandonne du Cabo. C'est a ce moment la qu'il a rencontre Rodriguo, l'attendant dans le froid avec un poignard de 20cm dans le dos. Brrrrou!
Ce fut une belle et derniere journee au bout du monde avant de prendre le bus de 5h du mat, et encore une fois sans dormir, vers El Calafate notre 2eme destination phare de la Patagonie. La bas un tourisme un peu plus luxueux. Du coup quelques ballades autour du lac avec les chiens et les flamands roses, mais quand meme la visite obligatoire du Perito Moreno. C'est un glacier de 60m de haut, plongeant directement dans le lago argentino et qui offre la spectaculaire vision d'une gigantesque falaise de glace bleutee. On a bien du rester 3h devant ce glacier a attendre que les blocs voir les pans de glace se detachent dans un tonnerre fracassant. Et pourtant on se pellait!
"Mesdames et messieurs,suite a l'eruption du volcan Chaiten, et du nuage de cendres au dessus de Buenos Aires,le vol 718 est annule"
"Vas y c'est pas grave manos, on prend le bus. Ce n'est que 42h de route".
Whhoouoo, bon allez, A bientot le tango, enfin...
PS: Maintenant vous vous en doutez,on est rentre vivant de la route des vins, pas tres frais quand meme...
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Publié à 11:30 AM, le Thursday 22 May 2008, dans Chili Argentine, Ushuaïa Mots clefs : |
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Publié à 12:39 AM, le Wednesday 14 May 2008, San Carlos de Bariloche Mots clefs : |
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Apres 1 petit mois et demi passe dans les andes a ne jamais descendre en dessous de 2600m, nous avons prit plaisir a arriver dans ces villes plates de basse altitude, Salta, Cafayate, Tucuman Cordoba et Mendoza, du nord ouest Argentin. Par ici, petit dej de balle et cul de ouf (technologie Nikon zoom 200 mm, hehe:)))))) ... Par la bas, steak de 400g a 2 euros et renault 12 a tous les coins de rue. Des avenues bordees d'arbres, une immense place verdoyante ou se perd une fontaine de pierre blanche, et ou des arcades ombragent des cafes a rendre jaloux ces malins de florentins...qu'est ce qu'on se sent proche de l'europe en Argentine!!
Depuis qu'on est la, on pratique un tourisme plutot different (les andes nous paraissent bien loin maintenant.). Aucun site temoignant des civilisations prehispaniques et tres peu de reste de l'epoque coloniale, si ce n'est les traces que l'on retrouvent dans les musees. Le site le plus venere par les argentins, la casa de independancia de Tucuman, conserve la salle ou fut signee la declaration d'independance des provinces unies (futurs Bolivie, Chili, Argentine, Uruguay et Paraguay).
Par ailleurs, il nous fut impossible de ne pas aller trainer nos savates a Cafayate, ville productrice d'un des plus grand attrait d'Argentine, le vin (meilleur blanc du pays - et c'est vrai, on a verifie - de plus, c'est encore meilleur devant le "gran classico", Boca JR vs River Plate, les deux equipes de foot de buenos Aires - 1- pour Boca. Ce match a completement vide les rue de ce charmant village.).
Cordoba fut notre premier point de chute longue (5 nuits). Et pour cause, la ville est charmante, la fete y est intense (50000 etudiants), et y habitent Fernanda et Caita (que nous avons rencontrees a la Paz), deux nanas super, qui nous ont accompagnees et montrees leur ville. On a eu le plaisir de pouvoir essayer (lamentablement bourres) de danser le Tango avec elles dans un club de Tango.
Une autre belle rencontre fut celle de Rafael, qui, au volant de sa fiat Spazio (de 1973 au plus), nous a pris en stop a la sortie d'un concert ignoble de Quartetto, la Barra (boys band Argentin), pour nous faire decouvrir les After de Cordoba (jusqu'a dix heures du mat'!). La fete ici commence, et finit, tard. hehe :)
A savoir, pour tous nos amis coco, la demeure ou nacquit le Che, dans le petit village d'Alta Gracia, est a 30 min de Cordoba. Nous sommes alles lui rendre hommage (en vrai, sa maison etait un peu loin du village, donc on a prefere l'estancia Jesuite - qui comptait 310 esclaves noirs et 16000 tetes bovines - Viva ... el colonialismo!!)
Dans ce Nord ouest Argentin, nous n'avons visite que les villes importantes car les paysages desertiques andins nous etaient connus et deja surpasses par Uyuni et le desert d'Atacama. Un peu snob mais on pense economiser du temps pour la Patagonie, ou nous allons filer apres deux jours a Mendoza (la ou nous sommes en ce moment).
Mendoza est la capitale vinicole du pays, donc autant vous dire que demain, on va se lever tot pour faire un petit tour des caves du coin. hehe. on le fera en velo , vous inquietez pas.
A bientot tout le monde.
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Publié à 03:49 AM, le Tuesday 13 May 2008, dans Chili Argentine, Mendoza Mots clefs : |
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San Pedro est un petit village touristique de style provencal, situe dans le desert d'Atacama. La vie y est bien paisible meme si les prix sont 3 a 4x plus chers que la bolivie. L'air y est tellement sec que des tares d'astronomes s'y sont installes, et ont construit plusieurs observatoires en plein desert a 5000m d'altitude.
Parmi ces aficionados du ciel, Vincent et sa famille nous ont acceuilli de la maniere la plus parfaite qu'il soit. Non seuleument, ils nous ont offert le toit et la soupe, mais en plus, on a eu le droit a un voyage sur mars. Nous avons vu le telescope APEX et aussi le site du projet de l'ALMA (schematiquement 66 APEX!! les antennes seront mobiles de base en base grace a 2 camions geants). Le soir, apres un magnifique coucher de soleil, Alain nous a fait une expo du ciel, avec observation des etoiles au telescope. Vous avez deja vu Saturne?
Quelle chance nous avons eu! Merci Vincent, Isabelle, et merci a leurs petits Pablo et Mateo, de nous avoir offert tout ca! Le prochain resto est pour nous. Et pour vous autres, fideles lecteurs de St Jean-du-Puy, on se revoit sur la terre des gauchos.
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Publié à 08:46 AM, le Monday 28 April 2008, dans Chili Argentine, Calama Mots clefs : |
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(Blague digne du guide du routard, desole, on trouvait pas de titres)
Pour rejoindre le chili, on a passe 3 jours dans une 4x4, en compagnie de Paco(espagnol), Alex(peruvien), et Oscar(chauffeur bolivien), traversant le salar d'uyuni et le sud lipez, qui sont parmi les plus beaux paysages qu'on a jamis vu.
On a commence par un cimetiere de train a la kazakh, puis on a traverse le salar, qui est une etendue de sel epaisse entre 1 et 4m. C'est gigantesque, blanc et tout plat. Tellement plat qu'on peut faire des photos bien connes! Le soir, on a dormi dans un hotel de sel. On est reparti le lendemain en traversant une sierra ou on a apercu des autruches, un coyote et pleins de vigognes, pour arriver a une serie de lagnes peuplees de flamands roses et d'israeliens. Entre ces differents lacs colores, on est aussi passe par un cimetiere de pierre et un desert rouge.
Le soir, on squatte dans un hotel ou il fait -25 dehors, et c'est pour ca qu'on a la bonne idee d'aller chasser le chinchilla dans les rocailles environnantes. Quelle chasse! et fructueuse, huummm...Le lendemain, petit reveil a 5h du mat et depart, a jeûn, par -20. Notre vapeur se congelait sur les vitres de la caisse! Neanmoins, grace a la chaleur de la terre et de ses geysers, on arrive a se rechauffer un peu, pour atteindre des termes, baignoires naturelles entourees de glace. La-bas on devore un super petit ej et on acheve le tour par le laguna verde. Grandiose! Quelques metres plus loin on sort de la reserve et de la bolivie, pour rejoindre San Pedro d'Atacama, notre seul etape au Chili.
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Publié à 08:19 AM, le Saturday 26 April 2008, dans Perou Bolivie, Salar de Uyuni Mots clefs : |
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Apres notre exhuberant sejour a la Paz qui nous a coute un peu cher, il fallait renflouer les caisses et retrouver un peu d'activite. Alors pour rompre avec les traditions colonialistes europeennes, on s'est engage en tant que mineurs dans le celebre cerro de plata (mont d'argent) de Potosi. ce fut dur mais bref. Il aura fallu apprendre l'utilisation de la dynamite , le machage intensive de la feuille de coca sous forme de boule coince dans les bas-joues, tirer des chariots de minerais ou encore vouer un culte au diable de la mine...
Bon mauvaise blague, parce qu'on en fait, on a pris un tour pour aller visiter une des mines les plus meurtrieres du monde (8 millions d' indigenes ou de noirs sont morts dans cette mine pendant l'exploitation coloniale qui a permis la naissance du capitalisme en Europe). Encore aujourd'hui la mine est exploitee: les conditions y sont rudes, des enfants de 12 ans travaillent dans les galleries et la duree de vie d'un mineur ne depasse pas en general les 45 ans. Ceci dit, les galleries sont vraiment impressionantes et meme si on s'est rendu compte de la difficulte du travail dans les galleries (respiration difficile due a la poussiere), on s'est bien amuse .
Anectode interessante, les mineurs sont quasiment les travailleurs les mieux payes de Bolivie ( 4 fois plus qu'un enseignant) et pourtant ces gars la ne mangent pas a midi, ils se contentent de macher des feuilles de coca toutes la journee (pendant l'exploitation coloniale, un esclave pouvait travailler 40h de suite en machant seuleument de la coca).
Potosi fut notre derniere etape et la plus marquante du colonialisme sauvage des Andes par les espagnols,donc pour conclure: Un grand Big Up aux europeens du 18eme!!
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Publié à 03:25 AM, le Wednesday 23 April 2008, dans Perou Bolivie, Potosí Mots clefs : |
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Apres nos diverses excursions sportives du Perou, nous avions hate d'arriver a La Paz pour prendre quelques bons temps et se poser un peu, juste un peu. Mais ca n'a pas ete facile de rejoindre la plus grande ville de Bolivie.
Tout a commence a Arequipa avec un probleme pour monter dans le bus parce qu'on avaient paye nos places avec un faux billet de 50 soles (20$ presque!!), ensuite nuit ignoble sans une minute de sommeil (pas de place pour les jambes de batos, quelques gaz en trop dans le bide de Manos). A la frontiere, on a attendu 2h dans le froid que les douanes ouvrent, puis dans ce bordel de frontiere, le brave douanier dans un exces de rigueur a la peruvienne nous demande en soles 10$ par personne parce qu'on a depasse notre droit de 30j au Perou. (sois disant on etait enregistre dans l'ordinateur alors que nous avions passe la frontiere dans la jungle ou les reseaux sont rares...). Pour couronner le tout, n'ayant pas de soles, on essaye de changer nos dollars en reserve mais vu que les gens la bas n'accepte que les billets "respectes" comme on nous a dit, ca a ete complique... Bon c'etait pas le perou en gros mais on s'en est sorti quand meme.
Arrives a La Paz, on etait pas frais et bien saoule, donc on a file vers un hotel bien confortable, bien anglo-saxon, avec le bar la douche chaude et les couettes : Le Loki. Ah le loki! on y est reste plus longtemps que ce qu'on pensait et specialement a l'interieur: au bar, a la salle dvd, dans les lits, au bar encore, dans un canape...au bar une fois de plus!! Et en plus ambiance anglaise! On peut dire que c'etait un autre genre de voyage, mais bien quand meme. En plus de ca, on a eu du mal a apprecier la ville a la juste valeur dont on avait entendu parler donc dur de se motiver pour bouger. On a quand meme decouvert l'art contemporain bolivien, vu les differents marches de la calle, appris un peu d'histoire (guerre du pacifique avec le chili qui sera la perte de la cote pour la bolivie) et de folklore (beaux masques du carnaval d'Oruro). Et puis on s'est bien ballade avec Antoine, le compagnon suisse de l'Amazone que nous avons retrouve la bas avec plaisir.
Apres 8 jours de repos mental mais pas vraiment physique (vive la fete), nous decidons enfin de partir pour Potosi vers le sud le 12.....Mais poursuivis par une fatalite, nous avons oublie nos affaire a la laverie, qui ouvrait que 2 jours plus tard. Bravo les branquignolles!! YYYiiaa! On change nos billets pour le 15 et on se dit qu'on va en profiter pour faire un petit, juste un petit tour vers le lac Titicaca que nous avions zappe. Arrives la bas sans aucun regret puisque c'est magnifique, nous tombons par un hasard de voyage sur les 2 autres compagnons du Cabo Pantoja, nos chers Wade et Liam. L'endroit est trop bien, la rencontre trop parfaite, donc nous decidons d'apprecier l'endroit et meme plus, de se ballader avec eux et d'aller ensemble de nouveau a La Paz et de faire la fete une derniere fois.
Au lac titicaca, nous avons dormi a Copacabana, petite ville balneaire bien agreable. C'est de la bas que nous avons marche quelques heures puis pris un bateau vers l'isla del sol, lieu ou serait ne Viracocha, dieu Inca. On vous laisse apprecier les photos, c'est grandiose!
Apres quelques truchas (truites), nous quittons la lac qui vaut decidement le detour (heureusement qu'on a oublie nos vetements a la laverie). Batos Liam et Wade sont alles faire un tour dans le village montagnard andin de Sorata et Manu est reparti direct a La Paz histoire de preparer le terrain.Beaux paysages de genre alpin a Sorata et pedalo dans un lac sous terrain.
Finallement, derniers instants a La Paz, toujours aussi festif, petits diners entre voyageurs, derniers bieres entre les 5 compagnons et....puis cette fois ci, apres 17 jours passes vers La Paz, depart aux mines de Potosi!! Et c'est vrai on y est !
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Publié à 01:56 AM, le Monday 7 April 2008, dans Perou Bolivie, Mots clefs : |
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Parce qu'on en avait un peu marre de marcher, on est alle a Arequipa, dans le but d'atteindre les sommets. C'est vrai qu'on ne pouvait pas traverser les Andes sans faire de l'andinisme. Qui dit andinisme dit haut tres haut, et meme si les 5800m du volcan Misti c'est relativement peu par ici, c'etait pour nous un beau defi.
Accompagnes par Christian, guide local et deux autres grimpeurs, on part en jeep jusqu'a 4100m environ pour commencer la marche. Comme vous le verrez sur les photos, manu se fait preter un beau bonnet, un manteau a la JC Killy, un pantalon chip mauve et nous partons charges vers le camp de base. Marche tranquille sans trop de difficultes, a travers les herbes drues andines (nourriture des vigognes) et le sable noir du volcan. On arrive quand meme bien fatigues vers 16h au camp de base. Il faut dire qu'il est quand meme a 4800m d'altitude, d'ou son nom el monte blanco. On mange un brin et puis, sachant qu'on partait le lendemain matin a 2h, et bien on est alle au lit mais juste au lit, parce que dormir a 4800m ce n'est pas de tout repos.
Et donc, apres une bonne demi-heure de sommeil salvatrice, un bon mate de coca et du pain nous revoila partis vers notre destin. Il nous faudra presque 7h pour parcourir les 1000m de denivele qui nous separent du sommet, autant dire qu'on marchait pepere dans cet immonde sable volcanique qui nous faisait reculer a chaque pas. Une grande emotion au sommet ce 2 avril 2008 (joyeux anniversaire mon vieux manos), quelques delicieuses senteurs de souffre et aussi 2 a 3h d'attente dans le vent glacial jusqu'a ce que les autres guignols arrivent a notre niveau (avec tous leurs medicaments ridicules...ils auraient pu faire un effort...ou redescendre au camp de base merde!). Vue superbe bien sur, sur le toit du monde, on descend voir quelques minutes le cratere en activite et ses couleurs de gaz surnaturelles.
Le sable qui nous a tant fait souffrir a la montee, nous offra au moins le plaisir de pouvoir descendre tout droit en courant jusqu'au point de ralliement ou la jeep nous attendait (nous aussi d'ailleurs on a attendu, les 2h de plus qu'on mit les 2 handicapes du cul...mais bon on les pardonne, on est content que tout le monde soit aller au sommet). On arrive completement eclates a l'hotel et on se fait une bonne nuit pour reprendre des forces avant de passer la frontiere avec la Bolivie.
PS: Pas de photos desole, ici c'est pas la fete d'internet!
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Publié à 03:11 AM, le Wednesday 2 April 2008, dans Perou Bolivie, Arequipa Mots clefs : |
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Nous voila sur le nombril du monde inca, Cusco. C'est une ville magnifique perchee a 3400m sur l'altiplano peruvien.Traversee par des rues pavees et etroites, les batiments du centre y sont construits sur les fondations incas du 16eme siecles, admirez ce chef d'oeuvre de la maconnerie minimaliste inca...et Hans (difficile de faire une photo sans touristes a Cusco!).
Au coeur de la vallee sacree, il aurait ete bien dommage de rater le Machu Picchu, une des nouvelles 7 merveilles du monde. Le seul probleme du M.P, c'est que ca coute un peu cher, mais nous etions bien decide a voir le site de maniere alternative, et ce ne fut pas de tout repos! La ou il y avait un train, nous avons marche , la ou il y avait un bus, nous avons marche. Resultat 28 bornes de nuit sur la voie ferree, 1 jour de repos en profitant des termes d'Aguas Calientes et une petite escalade inca jusqu'au site a 5h du mat pour eviter les touristes. Voici notre premiere image du M.P: et oui, meme avec la brume, les premiers bus arrivent tres tot.
En attendant la dissipation de la brume( dont nous n'etions pas sur), nous sommes alles voir le pont de l'inca (regardez vous meme). Un peu blase quand meme, nous nous sommes rediriges vers la cite et voyant heureux que la brume se levait, nous avons grimpe le Wayna Picchu (la grosse colline en forme de dents sur l'arriere du Machu Picchu). Grimpette un peu dur mais belle photo en arrivant au sommet, surtout qu'il faisait super beau. Enfin promenade vraiment agreable dans les ruines et une photo de plus a mettre dans nos chiottes. Bien fatigues, nous redescendons vers 15h.
Mais quand on est con on est con alors on decide de rejoindre Santa Theresa a pied: "8km de marche sur la voie de chemin de fer et ensuite vous prenez une camionette a hydroelectrico". Mon cul ouais! On a marche 12 bornes jusqu'a Hydroelectrico et en plus pas de bol, il y avait plus de bus, normal il faisait nuit. Allez, 2h de chemin de terre a la lampe de poche apres une journee comme celle la,c'est pas grand chose! A bout de force et apres nous etre hisses sur un pont a nacelle au dessus du torrent Urubamba (10m de haut, 30 m de large), nous sommes arrives a 20h30 morts.Le lendemain, nous avons retrouve la vallee sacree en car, fiers de notre radinerie : 20 dollars aller-retour pour le Machu Picchu (compter 140 dollars pour le circuit touristique). Les 2 jours d'apres, nous avons vu la forteresse d'Ollantaytambo, les salinas de Maras (d'ou les incas tiraient deja leur sel), et la belle cite de Pisac.
On se retrouve a cinq mille huit, un besito.
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Publié à 01:12 AM, le Thursday 27 March 2008, dans Perou Bolivie, Cuzco Mots clefs : |
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Lima n'est pas une capitale fantastique. On a passé une journee a se ballader dans le centre historique, belles places et jolies eglises et on a rencontre 2 copines de German, notre ami de l'ESTP. A part ca, rien de particulier. Ah si, Manu etait malade. Samedi a l'hopital (beau bordel d'ailleurs), un medecin a dit a Manu qu'il avait une maladie tropicale. Rassurant, il lui conseille de repasser mardi si son etat ne s'ameliore pas. Au vue des plaques rouges sur tout le corps, Manu preferait attendre, mais Baptiste voulait faire du sandboarding a 200km au sud de Lima, d'ou separation.
Donc d'ici la, 2 histoires differentes. A Lima, rien de neuf, Manu apprend que c'est pas grave mais que le prochain bus pour Cuzco (point de ralliement) ne part que jeudi, semaine sainte oblige. Neanmoins, il tue gaiement le temps le lundi de la saint patrick et les 2 nuits qui suivent avec un bon groupe d'irlandais. Plus au Sud, a Ica, Baptiste se prelasse au milieu d'un petit mais non moins spectaculaire et valonne desert. Il se fait une petite ballade en buggie et decouvre le surf des sables. Baptiste arrive a Cuzco et attendra 2 jours son compagnon de route pour se promener dans la vallee sacree des incas.
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Publié à 02:32 AM, le Monday 17 March 2008, dans Perou Bolivie, Lima Mots clefs : |
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Apres deux semaines passees dans des pueblos perdus et sur un bateau pourri, unique lien des agriculteur et eleveurs amazoniens avec la civilisation, nous vous le disons sans honte, plus jamais!! Mais enfin, ca vaut surement la peine de vous raconter comment ca s'est passe.
On lit dans notre guide qu'un bateau part de Cabo Pantoja, a la frontiere equateur Perou, pour rejoindre Iquitos (Perou), plus grande ville du monde sans acces routier. L'Amazone, l'aventure!!vous imaginez?! Donc ni une ni deux, on s'renseigne, et on apprend que le seul moyen d'aller a Pantoja, c'est de rejoindre Coca (Equateur) en bus depuis Quito, de prendre une premiere barque sur le rio Napo jusqu'a Nuevo Rocafuerte (ville frontiere equatorienne) et de prendre une deuxieme barque jusqu'a Pantoja (apparemment beaucoup de militaires sillonant la region pourraient nous transporter pour pas trop cher).
On part donc Mercredi soir de Quito dans l'espoir de prendre le bateau a Pantoja le Samedi. Suite a notre coup de fil a la compagnie de bateau pas aimable et incomprehensible, on avait cru comprendre que le bateau partirait Samedi. Bref, bus pour Coca, rien a declare, depart pour Nuevo Rocafuerte le matin meme (7h) pour une grande journee de bateau. Arrivee dans cette oppulente ville frontiere, nous decouvrons avec joie qu'il n'est pas possible de retirer de l'argent (Bon bah ca va ca arrive a tout le monde de croire qu'il y a des distributeur automatiques perdus dans la jungle). Donc, retour a Coca le lendemain matin, sans trop de regret tout de meme puisque nous avions appris que le bateau ne partait pas Samedi mais bien mardi ou mercredi prochain. On profite donc de Coca, cette ville poussiereuse et qui pue en regardant la tele dans notre chambre d'hotel et en bouffant des burger sous le ventilateur. 3 nuits!! Lundi matin, de nouveau sur le pont du port de Coca (avec de l'argent, des hamac et de l'eau), on reprend le bateau jusqu'a Nuevo Rocafuerte. En compagnie de Liam (irlandais), Wayd (canadien), et Antoine (suisse), on soudoie un douanier pour avoir le tampon de sortie d'Equateur. "Presse toi douanier, notre bateau part demain a la premiere heure, de Pantoja!!"
Notre premiere phrase en arrivant a Pantoja : "tiens le bateau n'est pas la!?" Puis en parlant avec le douanier peruvien : "le bateau est deja parti?""Nan,nan, pensez vous, il ne part que vendredi prochain.""Et bien dans ce cas, que diable, nous attendrons!" Et allez hop, trois nuits de plus!! On en profite pour faire connaissance avec nos nouveau compagnons de route, Baptiste prend un bon bain, on se ballade pied nus dans la jungle et par chance, la famille tenant l'hotel ou on reste (et leurs filles) nous offre de bons repas et petits dejeuner (au matin, rien de tel que quelques empeñadas de Yuka rempli de poulet et d'oignons, avec des oeufs aux plats, le tout arroser d'une sauce picante a base d'oignon, vinaigre et piment).
Enfin, Vendredi, un paquet d'empeñadas sous le bras, nous montons dans le Cabo Pantoja, en route directe pour Iquitos. "Wouhou!!file mon ami, file!!" Mais...pourquoi t'arretes tu deja!?" Nous comprenons maintenant pourquoi le bateau met 5 jours pour rejoindre Iquitos, pourtant pas si loin sur la carte. Beaucoup de petits pueblos le long du rio Napo, pueblos d'agriculteurs et d'eleveur. Ce bateau qui passe tous les dix jours est leur seul moyen d'envoyer a la capitale leurs bananes, mais aussi leurs poules, leurs cochons sauvages, sans oublier leurs chevres et boeufs (En plus tout ce petit monde doit monter a bord par une petite planche de bois de 20cm de large, donc ca prend du temps et ca fait du bruit - les animaux sont finalement jetes a l'interieur - mais que fais B.B?!).
Avec Wayd, Liam, Antoine, Pedro, Rosita, Luis, Sergio et...tous les autres, nous avons passe 4 jours fantastiques sur ce bateau. 25$ pour les quatres jours en pension complete, le prix du voyage compris...vous vous rendez compte, quelle aubaine!! Cependant, quelques regles a respecter :
1) Achetez des galettes et du thon avant le depart (la soupe chaude de banane est vraiment ignoble)
2) Relevez vos hamacs, tenez vos chapeaux (Baptiste ne fut pas assez prevoyant) et mettez vous bien au centre du bateau lors des pluies tropicales (regle qui s'applique aux personnes voyageant sur le pont superieur, aucun touriste ne pouvant supporter le pont inferieur, plus dense, moins aere et plus proche des porcs sauvages.)
3) Allez le moins possible aux sanitaires (lavabo et douche comprise), vous etes obliger de traverser tout le pont inferieur.
4) Prenez du valium en quantite pour pouvoir supporter la promiscuite humaine semblable a celle d'une batterie de poulet (si seulement on avait su!)
5) N'oubliez pas votre repulsif anti moustiques, ceux ci transportant des maladies tropicales (Manu ne fut pas assez prevoyant)
6) Ecourtez votre voyage dans ce bateau de merde en coupant a Mazan et en prenant un bateau rapide pour Iquitos (le petit trajet en mototaxi a Mazan est vraiment jubilatoire!!)
Enfin, meme en respectant ces regles, c'est dur!! Dommage qu'on ne puisse pas vous retransmettre l'odeur.
Mais on est bien content d'avoir fait ce petit voyage, surtout qu'Iquitos valait le detour. Une ambiance comme nulle part en amerique latine, avec que des moto et des moto taxis dans les rues et une maison construite par G.Eiffel sur la place d'armes. C'est une ville d'un demi millions d'habitants, nee de la production de caoutchouc (exploitation anglaise de la region, beaucoup d'esclaves indigenes...bof quoi), et qui survit aujourd'hui avec le petrole present en Amazonie. On peut apercevoir le faste des annes caoutchouc sur les facades coloniales et aux alentours de la place d'armes. Mais ces facades sont decolorees, le centre est sale, et la ville parait bien pauvre aujourd'hui, la ville est tres bruyante, ce qui rajoute a cette impression. Le comble de cette pauvrete sont le quartier du marche, et le quartier flottant de belem. Les gens sont aller construire, dans ce quartier, des maisons sur pilotis SUR l'Amazone, dans un bordel monstre et une pollution immonde. quartier le plus innondable au monde peut etre. seul le deuxieme etage ne sert pendant la saison des pluie, quand l'Amazone est trop haute. En resume, a Iquitos, peu de touriste et une ambiance de ville unique en font tout de meme une super etape.
Un autre probleme avec cette ville est que pour rejoindre Lima, on avait le choix entre prendre un bateau pendant 6 jours pour une somme modique, ou prendre l'avion pour un peu plus. Jamais plus! on vous l'a dis au debut, c'etait vraiment pas possible de decider de prendre le bateau a nouveau...donc on a pris l'avion (woua les tapettes!!). hehe. deux heures apres noitre depart on etait a Lima, capitale du Perou. wouff.
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Publié à 12:54 AM, le Thursday 13 March 2008, dans Perou Bolivie, Iquitos Mots clefs : |
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Publié à 12:51 AM, le Monday 3 March 2008, Pantoja Mots clefs : |
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Publié à 12:44 AM, le Thursday 28 February 2008, Puerto Francisco de Orellana Mots clefs : |
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Ca y est, quand nous tirons la chasse, l'eau ne s'ecoule ni par la gauche ni par la droite, mais bien tout droit, car nous sommes a la moitie du monde, comme le prouve cette photo. En route vers la destination initiale de notre voyage, nous nous sommes arretes une semaine a Quito, capitale de l'Equateur, situe a une trentaine de kilometre de la fameuse ligne equatoriale. Malgre notre proximite au soleil, Quito etant situe a 2800m d'altitude dans la cordilliere andine, il pleut tous les jours vers 14h, et il fait environ 10 degres. Nous qui pensions qu'au sud il faisait plus chaud qu'au nord! Mais finallement, quelle plaisir aussi de se blotir sous une lourde couverture, apres avoir deguste le locro alias la soupe locale. Et puis, la ville est si belle, pleine d'histoire, meme si la presence precolombienne se remarque peu. La vieille ville de Quito est tres belle exemple de l'architecture coloniale, avec le monastere San Fransisco ou la Plaza Gande, la Plaza Santo Domingo ou tout simplement les petites ruelles escarpees au facades colorees.
Quand nous sommes arrives en Equateur, nous imaginions un pays pauvre, du fait de leur histoire politique difficile et frauduleuse, du fait de leur passage oblige au dollars, ou encore du fait de la guerre contre le Perou qui dura plus de cent ans, par intermittance, et dont la derniere bataille eu lieu en 1991/92. Quel surprise en arrivant a l'aeroport, en prenant le metrobus de Quito jusqu'au centre de la nouvelle ville, en voyant la nouvelle ville justement, habillee des lumieres de toutes les boites de nuit.
Nous sommes rester dans ce quartier moderne et riche de la ville, pendant sept nuitees, au Crossroad, dans lequel nous avons pu apprecie sa salle tele, sa terrasse panoramique et sa vue sur la montagne Chimborazo, sa parfaite localisation au centre de l'activite nocturne.
Sept nuits et huit jours, ou nous avons profite de la ville, vieille et nouvelle, ou nous sommes alles au musee de la banque centrale voir la plus importante collection d'art (et d'or) d'equateur, ou nous avons vu le plus gigantesque cratere d'Amerique du Sud, ou nous avons hesite a bouffer des couilles, ou nous avons rencontre deux bons jeunes hollandais et une allemande (David, Yasha et Monica), ou nous avons achete des chapeaux (L'un est devenu berger, l'autre danseur de Salsa)...
Nous avons passe un tres bon moment dans cette ville, ou enfin, sinon le dollars, l'influence americaine est plus en retrait.
Aujourd'hui, mercredi 27 fevrier, nous ne pouvons pas rester plus longtemps ici, sinon nous raterions l'un des rares bateaux qui filent depuis Pantoja en Equateur jusqu'en Amazonie profonde, la ou les pirhanas et les anaconda jouent ensemble avec des restes de chaire humaine entre les dents.
Priez pour nous. on se retrouve a la sortie de la jungle.
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Publié à 11:07 AM, le Wednesday 27 February 2008, dans Equateur, Lloa Mots clefs : |
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Dans notre vague idee d'aller en Colombie, nous avions decouvert que nous pouvions faire une petite croisiere de 4/5 jours dans les Caraibes pour rejoindre Carthagena, Colombia, depuis le Panama. Dans cette optique, nous sommes alles dans un hotel precis a Panama City pour y trouver les informations. Effectivement, la frontiere terrestre etant fermee a cause des guerrillas, ils existent plusieurs bateaux qui emmenent les touristes vers Carthagene. Droit de passage 275$, un peu cher. Autre solution, voler en coucou jusqu'a la frontiere, puis prendre des lanchas (barques) pour atteindre les rives colombiennes. Vous l'aurez compris, cette option etait un peu delicate, d'autant plus que ca nous obligeait a prendre le bus a travers la jungle remplie de FARC. C'est vrai qu'on serait bien passe en Colombie, et pour au moins 3 raisons: le pays le moins touristique, les paysages les plus sauvages et les filles les plus belles d'amerique latine. Mais c'est vrai qu'en dehors de Carthagene, c'est aussi un pays dangeureux, qu'on est un peu des lopettes, et qu'on vous aime aussi.
Bon ben, etant au Panama maintenant, pourquoi pas y rester un peu? On a profite de trois lieux: Panama City, Bocas del Toro et les iles San Blas:
Apres San Jose la laide, nous etions contents de decouvrir une capitale avec un peu de caractere. On s'est ballade dans le quartier bancaire completement hallucinant avec ses buildings, genre le Manathan d'Amerique Centrale (paradis fiscal oblige). De l'autre cote de la ville, on s'est promene dans les quartiers des pecheurs, un peu delabre mais avec un charme a la Havane. On a egalement regarde les cargos passes sur l'incontournable canal ou on a appris le role de la France dans sa construction (la plaza de Francia est une des plus belles de Panama city!). Et on est alle se faire une teuf reggea-ragga de bad boys dans le vieux quartier. Que du bonheur a 35 degres a l'ombre!
On ne pouvait pas aller au Panama sans faire un detour par Bocas, tant les gens nous en avaient parle. En gros, Bocas del Toro, c'est une archipel d'iles, ou tu squattes un hotel de jeunes internationaux ou c'est le fete tous les soirs, et la journee, tu pars decouvrir les plages en velo de surfeur ou avec des bateaux taxi, en compagnie de charmantes demoiselles. Meme si il n'a pas fait toujours tres beau, ce fut un endroit comme il nous fallait a ce moment du voyage.
Derniere etape, plus roots et immanquable a notre quete du paradis sur terre: l'archipel des San Blas. Apres avoir fait une etape du camel trophy en 4x4 (whatcha!), on nous a emmene en pirogue sur une des 400 iles occupees par les Kunas. Le peuple Kuna s'est battu pour garder son independance ainsi que pour preserver la beaute du site. Effectivement, sur ces iles minuscules ( ou on fait le tour a pied en 10min), on trouve que des cases en palmiers et on dort dans des hammacs. Par contre ne vous attendez pas a des douches chaudes, ni a la chasse d'eau: direct dans la mer. Rajoutez a la plage deserte ou vous pouvez faire de la plongee autour d'une epave avec des centaines de poissons aux milles couleurs, une petite degustation de langoustes fraichement pechees, et vous etes au paradis!!!
Voila l'histoire de nos derniers jours dans la chaleur d'amerique centrale. Le 20, nous prenons l'avion vers l'Amerique du sud. Quito, 2800m d'altitude, 10 degres la journee.
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Publié à 02:11 AM, le Tuesday 19 February 2008, dans Costa Rica Panama, Mots clefs : |
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Publié à 02:06 AM, le Monday 18 February 2008, Comarca de San Blas Mots clefs : |
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Publié à 02:08 AM, le Wednesday 13 February 2008, Bocas del Toro Mots clefs : |
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Fini le temps de la jungle et des privations a Longo mai, a nous la petite place au soleil derriere le bar d'une plage paradisiaque au Costa Rica. Enfin presque... Dans l'espoir de trouver un job, nous sommes parti vers la peninsule de Nicoya a la rencontre de Nico Petry, cousin de cousine de Batos, superstar de la restauration a Tamarindo, dite Tamagringo pour le remarquable et non moins relou nombre d'amerloques consumeristes. Le contraste fut choquant, quasiment effrayant : d'un cote, une communaute pauvre cherchant une maniere de vivre loin des corporations et de l'autre, une ville ou les etrangers sont venus profiter et s'enrichir au detriment d'un petit paradis (Oscar du capitaliste d'or : Sasha, qui "veut toucher le million" - metez y l'accent du sud ouest c'est encore plus drole). L'endroit etait parfait pour trouver un taf, sans compter sur les inspecteur de l'immigration qui passait regulierement par la. Pas d'bol. Ceci dit, grand merci a toi Nico pour nous avoir accueilli pendant ces trois jours (merci Marion aussi). Donc pas possible ici, mais pas non plus possible a Samara, deuxieme plage de le peninsule ou nous sommes alles nous faire dorer la pillule. par contre cette fois ci, l'endroit etait bien plus joli et on y est donc rester quelques cinq jours. En plus on pouvait aller surfer tous les matins sur des petit vagues a 28 degres devant un paysage magnifique, ou se promener sur les bords de mer en observant les oiseaux, les iguanes, et les singes. Faut vous l'dire, on y a cru quand meme! Mais voyant que ca aller etre assez dur, notre envie de ne pas stagner trop longtemps nous a reconduit vers San Jose (quatre longue et faineantes journees) puis San Isidro (de nouveau) pour recuperer a la poste le guide de la Colombie (et oui, nous avions pense y aller eventuellement peut etre) qui n'etait pas la, et enfin sans trainer, vers Panama City, ou nous sommes restes quelques jours.
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Publié à 04:49 AM, le Friday 1 February 2008, dans Costa Rica Panama, Sámara Mots clefs : |
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Dans cette ambiance Longo Maienne, nous avons effectuer un lourd et eprouvant travail benevole. El rancho necessitait un petit cop de jeune avant d'accueillir le festival. Dans la plus grande liberte, pas facile a assumee, nous avons commencer a peindre la grande fresque murale exterieure. meme si au depart on a eu du mal a s'organiser, tres vite, les apprentis Manet ont reussi a reunifier la groupe pour un travail final a la fois excentrique, et representatif de la faune locale (admirez le coup de patte francais. Miaouu). Cette fine fresque nous aura pris deux semaines, durant lesquelles on se levait en moyenne vers 9h30 pour bouffer du riz, apres s'etre fait devore toute la nuit par des monstres locaux. heureusement que peludo (poilu) en mangeait quelques uns (Pour seulement 20$ de l'Amerloque - Andy). Le reste du temps, on glandouillait, on allait au rio, on buvait du cafe, on partait decouvrir le village et ses villageoises, et on essayait de suivre les cours de salsa de Daniel, alias El Professor. Sinon, on s'est fait un petit week end a la playa Dominical, plage tropicale du Pacifique ou les iguanes ne finissent pas dans la soupe. Admirez ce coucher de soleil.
Vivre la-bas n'etait pas si facile. Parmi les epreuves a surmonter, riz-haricots matin midi et soir (Beurp!), que des produits de merde dans le seul magasin du village (on avait le choix entre bouffer des chips, des gateaux degeullasse, ou cuire une saucisse de viande reconstituee dans de la margarine. Sans parler du pain!), meme le chocolat artisanal etait mauvais ; la douche glacee (dur au reveil malgre la chaleur), les chauves souris, les poubelles eventrees par les clebards qui trainent dans la cuisine, une turista qui a poussee Manu a boire deux litres d'eau salee en un quart d'heure ("j'ai vomi apres le premier litre..."), porter des vetements qui sentent la mort parce que ce n'est pas possible de les faire secher ou encore se farcir une americaine vegetarienne trop reloue. Bonne experience dans sa simplicite, que nous n'avions jamais connue (on avait jamais vecu sans Milka ni caprice des Dieux, quoi)
On y compte des bons moments tout de meme, des bonnes fetes internationales, une bonne ballade de 2 jours/1 nuit dans la jungle (on a reussi a s'ouvrir un passage a la machette jusqu'au rio, on s'est fait un bon feu qui a tenu jusqu'au lendemain matin, on a denicher des toucans et on a subi un tremblement de terre en haut de la colline ou on avait planter la tente), on a rencontrer des gens d'un peu partout dont des refugies salvadoriens, on a pu essayer nos moustiquaires.
Pour conclure, ce petit mois fut une bonne experience, fut peut etre un creux dans notre voyage au niveau de l'energie qui nous anime, et c'est avec grand plaisir que nous avons rejoins la civilisation et ses MacDo.
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Publié à 03:43 AM, le Monday 14 January 2008, dans Costa Rica Panama, San Isidro Mots clefs : |
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Avant de presenter notre projet benevole, laissez nous vous parler du lieu, Longo Mai (lire Maille), de son origine et son organisation.
La communaute de Longo Mai est situee au coeur de la montagne tropicale, au beau milieu de la jungle. Apres 40 minutes de bus depuis San Isidro, il faut marcher sur une piste pendant 20 minutes pour atteindre le centre, c'est a dire la cabine telephonique et la pulperia d'Hannibal (epicerie) qui ne possede que le strict minimum (et des chips!!). La vie y est plutot retranchee, l'eau est froide, les poubelles sont ramassees une fois par mois et l'activite principale des jeunes est de regarder passer les quelques pick up qui passent sur la piste, assis sur la grande pierre.
Longo Mai signifie "que ca dure longtemps" en patois provencal (francais!!). Eh oui, creation d'autrichiens en provence, longo Mai est avant tout europeenne!! Communaute altermondialiste fondee par des soixante-huitards dans le but de trouver une autre maniere de vivre, autonome et loin de la societe de consommation Capitaliste. Societe qui nous vole tous les jours!! qui nous spolie! qui nous enferme dans nos soucis personnels!!! et d'ailleurs! L'ESTP, et toutes les corporations de la construction sont a banir de notre societe...NOTRE societe!! La societe du Peuple!! Une revolution est plus que jamais possible mes freres. Viva la revolucion!!! Yiihaaa!!
Sur l'initiative de Don Roland, le projet Longo Mai au Costa Rica est nee dans le but d'accueillir les refugies des guerres civiles au Nicaragua, puis au Salvador entre 73 et 82. Le village abrite aujourdh'hui quelques 400 familles de Salvadoriens (les nicaraguiens etant pour la plupart retournes dans leurs pays). Les gens vivent ici de la culture du cafe, de la canne, ne mange que du riz et des fayots (communement appele ici Gallo pinto - pour nous aussi, matin, midi et soir...hummmm). Ils vivent presque en autosuffisance. certains vont donc travailler pour la societe Pinaco, exploitant toutes les cultures d'ananas du pays, cultures en voie de deforester le Costa Rica. Dur!
Cette communaute possede un centre nevralgique et culturel, El Rancho . Nous etions la pour l'orner de fresques murales.
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Publié à 05:27 AM, le Thursday 3 January 2008, dans Costa Rica Panama, San Isidro Mots clefs : |
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Commençons par cette bonne vieille soirée de noel : 22h, nous discutons a la gare de bus de San Jose avec un taximan pour qu'il nous conseille un hotel pas cher et dans le centre. Ben ouais, on a envie de faire la teuf le soir de noel!! Pas de bol, il nous emmene a 2 min de la station pour 10$ dans un hotel fantome qui coute 50$ la nuit, et il nous assure que c'est le mieux a cette heure. "Et c'est pres du centre?" " ¡Si, claro! " "Gracias, feliz navidad". Mais nan, meme le soir de noel, les taxis sont des connards et vous emmene dans leur hotel affilié meme si le quartier est pourrave et loin du centre. Yiiiiaa! En plus de ça, dans San Jose, le soir de noel, ya plus personne, tout est moche et il n'y a rien d'ouvert. Mais bon, ne cassons pas les branches du sapin, il y avait tout de meme le grand hotel d'ouvert histoire de se faire une bonne bouffe et de ne pas pleurer. Ce que vous nous avez manqué!...et la buche aussi, le saumon, le foie gras, le sauterne....piouff.
Le lendemain, on decouvre que la ville de San Jose est aussi moche la journée que le soir mais par chance on découvre un petit backpacker (auberge) : on quitte la vieille de cet hotel fantome pourri et on arrive dans une ambiance tranquillo, de la musique, des pancake le matin, free@, et plein de gens avec qui discuter, boire des bieres et nous consoler en ce 25 decembre 2007. "On y reviendra!".
Nous voila le 26, ce jour tant attendu, premier d'une longue serie dans la communauté de Longo Mai, lieu de notre workcamp benevole. ça fait du bien de se dire qu'on va un peu se poser et pouvoir profiter d'une région et de nos rencontres pendant un mois. Arrives au rendez vous a peu pres a l'heure, nous decouvrons l'equipe : Deux Coréennes, Alicia et Yoojin, deux japonaises, Mei et Rey , deux nord-américain, Lindsay et Andy, deux allemandes, Kaya et Kristine et deux Ticos, les organisateurs, Alberto et William . Le temps de les decouvrir, de decouvrir la bouffe traditionnel alias le savoureux "gallo pinto", le ranch ou l'on va dormir et que l'on doit peindre pour le projet, nous voila deja a la fin de cette annee 2007. Pour feter ça, nous avons assisté au defile de los diablitos le 30 (fete traditionnel d'indiens masqués représentant l'invasion espagnol) et nous avons arrossé le 31 sur la place de San Isidro. A noter, Andy 42 ans ne parlant pas un mot d'espagnol s'est perdu ce soir là de 21h a 4h du mat.
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Publié à 06:20 AM, le Monday 31 December 2007, dans Costa Rica Panama, San Isidro Mots clefs : |
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Ocosingo - mexique ---> San Jose - Costa Rica : depart le 21 decembre a 6h du mat, arrivee le 24 a 22h. pouf! separons cette traversee en trois etapes : la Tumultueuse, l'attente et la luxueuse.
Depuis 6h du mat le 21 jusqu'a 14h le 22, la tumultueuse ne nous a pas laisse un seul moment de repis. Pour faire les quelques 500 bornes qui separent Ocosingo de San Salvador,nous sommes montes dans 7 bus differents et 2 tacosses. Jusqu'a la frontiere guatemalteque, on a commence par 3 camionnettes blindees de monde sur des routes sinueuses de montagne entrecoupees de ces fameux "topes". A noter une petite cote a 45% a pied d'environ 700 m sous le soleil de midi a Comitan. A la ville frontiere de Cuathemoc (cote mexicain), apres avoir savoure nos dernier tacos, nous avons attrape un taxi qui nous a emmene du cote de la ville frontiere du guatemala ; ou plutot qui nous a depose a l'entree du marche frontiere, bazar rectiligne d'environ 2 km rempli de gens. Coup de chaud! Par chance, on a pu courir (avec nos sac de 18 kg) pour attraper le premier bus de notre traversee du Guatemala. Quelle veine qu'il n'y ait pas eu plus de 150 personnes dans ce bus!!! Mais ils savent s'organiser dans ce pays : Tous les sacs sur le toit, 3 personnes par banquettes de deux et environ 30 personnes debouts dans l'allee centrale.hehe. Arrives a notre premiere etape, Huehuetenango (vers 17h), sur les conseil de Juan, nous nous entassons a nouveau pour rejoindre Cuatro Camino dans l'espoir de choper le pullman direct pour Guatemala City. Par chance, devant une epicerie, le Pullman s'est effectivement arrete a Cuatro Camino. Chouette un Pullman!! Dommage qu'il n'y ai plus eu de places assises!!!!! Et c'est pas comme si on avait mis 3h a faire 75 bornes!! (dont deux heures de plaisir, debout, pour Manu). Autant vous dire que a notre arrivee a 23h a Guatemala City, on etait pas frais. Mais pour une fois la chance nous souriait car il y avait un bus direct pour San Salvador. "Quelle veine!" "enfin, faut il encore attendre jusqu'a 5h du mat dans cette charmante station!" Nous y sommes arrive et oui, on a jubile pouvoir dormir enfin dans ce bus avec deux fauteuil reserves a nos noms qui ne nous demandait que de descendre 1 min ou 2 a la frontiere.
Epuise par cette tornade tumultueuse, on s'est vite renseigne sur les possibilite de faire San Salvador - San Jose directement. Resultat : bus le 24 a 3h du mat. Solution un peu plus couteuse mais qui nous a paru tellement evidente...on s'est pas pose de questions! D'ailleurs, pour ceux qui voudrait faire la meme traversee, sachez qu'il existe un bus partant de San Cristobal au mexique direct pour San Jose...balot quand meme!
Le billet en poche, nous commenceons la deuxieme etape, l'attente, dans le parfait hotel de la gare de bus de San Salvador. Et pour attendre, quoi de mieux que de dormir toute la journee dans un bon lit? Donc on a fait ca le 22 en arrivant.hehe. Le 23, curieuse rencontre avec un couple francais quincagenaire en vadrouille en Amerique Centrale : Gilles et Nanou. On s'est ballade avec eux, d'abord dans le centre ville completement bordellique (un marche tentaculaire sur les 9 blocs centraux), oú la circulation laisse une couche noire sur les murs, oú ca sent la crasse, oú beaucoup de Salvadoriens subsistent dans la rue et oú, definitivement, Charlie ne peut pas passer inapercu. Anecdote : nous avons regarde le "classico" (match de foot Barcelone Madrid) a midi, en mangeant des pupusas dans une cantine populaire du centre qui s'etait mis aux couleurs des club espagnols comme le reste de la ville. Apres cette premiere impression de grande pauvrete, nous avons cherche a voir la banlieue un peu plus riche. Et a seulement 10 min en bus, nous avons debarque ebahis sur une autre planete : un centre commercial oú les prix des produits sont similaires a ceux en France et oú des enfants deguises en lutins chantent des chansons de noel accompagnes par un pretre au piano.Comme c'etait beau... mais tellement moche!! Et puis d'autre part, pourquoi la monnaie est elle le dollars dans ce pays?!
enfin bref, pas le temps d'en apprendre vraiment plus, on prend le bus a 3h du matin direction San Jose DIRECT!! Les 19 heures dans ce bus constitue l'etape de luxe de notre traversee. Bus King quality, des petits sandwich regulierement, des petits cafes a la demande, des petites boissons fraiches...hummmmm et en plus, 5 films a la suite dont transformers, Fast and furious tokyo drift et le 13eme guerrier...les 7 dernieres heures etaient un peu dur quand meme. Mais bon, sans encombre, on est arrive a 22h, avec quelques tampons en plus sur notre passeport, la veille de Noel, dans cette...fabuleuse!...merveilleuse! ville de San Jose.
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Publié à 06:47 AM, le Monday 24 December 2007, dans Costa Rica Panama, San José Mots clefs : |
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Bon alors...on etait sur une bonne voie pour le maintient en vie de ce blog, nan? Cependant, en arrivant a Longo Mai, Costa Rica, on s'est vite rendu compte que ca allait pas etre facile de se rattacher a la civilisation, donc a vous. Toute nos excuses pour ce petit retard.
Donc voila, retour au mexique pour clore le chapitre Chiapas.
Apres San Cristobal, la ville de Palenque nous parut bien sale!! Donc sans trainer, 2h apres notre arrivee, on partait pour les ruines, mondialement reputees, et pourtant si meconnues de Palenque. 20 min sur le circuit touristique nous ont suffit pour debusquer un chemin retranche ou nous nous sommes engoufre avec joie. Nous nous enfoncions dans la jungle vierge du Chiapas, humide et sauvage!! Autant vous dire que nous n'etions pas seuls...bzzzz. sains et saufs (c'etait moins une, hehe), nous avons pu visiter les ruines plus classiquement et profiter de ce site magnifique. A notre retour en ville, Palenque la Sale ne nous a offert qu'une pizza au piment et environ 5h de television...Merci Palenque!
le lendemain, depart pour Occosingo et les ruines de Tonina. Ruines tres differentes : la jungle c'est transformee en champs d'elevage bovins, les touristes ont disparus, et d'explorateur, nous nous sommes transformes en pilleurs de tombes. A nous la richesse!! La cite de Tonina est construite toute en hauteur, a flanc de colline (vas y Gandalf!), y a des passage secrets dans tous les sens, des grottes a visitees, des fresques murales representants les ancetres de Nico Blain , et personnes pour dire ou il faut ou ne faut pas aller...Trop bien!!! surement nos ruines preferees et en tous cas, celles qui ont le plus stimulees notre imagination. Une destination de qualite!!
La ville d'Occosingo est assez agreable, un peu sale avec pas mal de mec en marcel ou torse nu qui ecoute du reggaeton dans la rue, hehe, et on a pu vite vite y trouver un hotel luxueux : avec eau chaude!!! et Paco le perroquet. Pour notre dernier hotel au mexique, on a pas lesine.hehe. Surtout que le lendemain matin, 6h, on partait pour notre grande traversee routiere de l'amerique centrale (rude) jusqu'au Costa Rica.
A+
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Publié à 07:07 AM, le Thursday 20 December 2007, dans mexico, Ocosingo Mots clefs : |
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Ah qu-on etait bien sur les plages du sud!! Mais notre amour pour le baroudage est grand, tres grand. C-est pour ca qu-on a decide de prendre le bus deuxieme classe pour aller a Oaxaca. Quel bohneur!!
heureusement qu-on a marcher que 45 minutes avant de trouver l-auberge ou on allait rester!!Mais bon, finalement, pas si mal de retrouver la ville, ses decors de noel, la fraicheur des hauteurs, et aussi un p'tit metzcal de derriere les fagots.
Alors bon, Oaxaca, la ville du chocolat, passe encore, mais surtout pas la ville des croissants ni du cafe. Merde heu, pourquoi on trouve pas un seul bon cafe de moins de 25 cl dans ce pays!?! histoire de faire passer le gout, on vous conseille les sauterelles frites au chile...hummmmm. Tentez aussi le marche de l'artisanat, une balade sur le zocalo (place centrale avec kiosque qu'on retrouve dans quasi toutes les villes du Mexique), une petite soiree au cafe centrale (20 min de funk suivi de reprises de Franz ferdinand version salsa pourrie), et la projection de films alternatifs zapatistes au Pochote.
Proche de Oaxaca, on a fait notre deuxieme ruine, a Monte Alban , la celebre cite Zapoteque, perchee sur les hauteurs.
Merde, plus qu'une semaine avant noel!! plus qu'une semaine pour voir le Chiapas!! On verra pas le plus grand arbre du monde a Tule (10 m de rayon!!), mais faut qu-on y aille!
Nous voila donc a San Cristobal de las Casas. A faire si vous allez dans le coin. C'est une petite ville, pleine de charme (le Burger King est installe dans une maison coloniale et le McDo Abrite une statue de commandant Marcos), haute en couleurs, en artisanat, en vente d-Ambre, la specialite de la region. On y a meme decouvert la medecine Maya (esperons que ca marche), et trouve un pere noel (sur la photo, Antonia, d-Allemagne). Quel dommage qu'on ait rate le discour du commandante!!
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Publié à 07:12 AM, le Saturday 15 December 2007, dans mexico, Oaxaca Mots clefs : |
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Achille Talon dirait qu'il n'est pas possible de se prelasser sur les plages du pacifique sud, etant dans l'hemisphere nord de notre cher globe terrestre. Et pourtant, on peut vous dire que s'y est bien detendu, sur les plages du Pacifique sud.
On est parti de Guada pour aller a Maruata, notre premiere etape. c'est surement la premiere fois qu'on a pas dormi dans le bus tant les paysages evoluaient dans notre descente vers l'ocean et vers la chaleur. enfin des cultures tropicales, plus de Pueblos, plus d'ocean, plus de palmiers, de bananiers...
Le voyage s'eternisant, on est arrive de nuit sur Maruata. Premiere ereur de voyage! Pourquoi? Parce que, prit de cours, on s'est retrouve chez Jorge et Oscar, deux mecs bizarres. Le lendemain, on s'est quand meme rendu compte que l'endroit etait magnifique et sauvage, avec trois plages differentes et dews cabanes de voyageurs. Un peu trop hippies pour nous! Direction Nexpa.
Plus au sud, Nexpa se resume a une plage de surfer cosmopolite bien relax, sur laquel on a apprecie nos premiers nachos au soleil couchant. Fete avec des mexicaines sur la plage!!!
Mais le destin, dissimule sous le visage de deux belles bresiliennes, nous appela a Ixtapa. Quel changement!! une ville de touriste luxueuse, petite soeur d'Acapulco, ou nous avons squatter dans l'appart de Fernanda et Andrea, qui a notre grande surprise etaient avec Isis, Elise et Caroline. Quel bonheur de vivre avec quatre bresiliennes et une suedoise (Elise)!! hehe.
Bien que le luxe du lieu n'attire pas vraiment des voyageurs comme nous, faut avouer qu'on regrette vraiment pas d'etre passer par la (sauf de s'etre paye des langoustes apres un tour de Jetski...nan, on deconne). Ni d'etre reste avec elles les trois jours suivant dans un hotel similaire a Acapulco.hehe. Bref, tres bien, reposant comme des vacances.
Acapulco? pfoouuu. des pigeons sur la plage, des vendeurs de bracelets en argent qui viennent te harceler toutes les deux minutes, des boites, vides, ou tu danses sur du reggaeton...mais aussi une piñacolada ou un jus de fruit fais sur une plage un peu reculee, un peu de salsa, et un bon pizza hut.hehe. Ces cinq nanas vont surement nous manquer plus qu'acapulco.
Nous revoila tous les deux, a puerto Angel, en partance pour Oaxaca. Retour a la ville, fin des vacances. dur, nan? hehe.
Bisous tout mou.
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Publié à 08:19 AM, le Friday 14 December 2007, dans mexico, Puerto Ángel Mots clefs : |
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Publié à 08:16 AM, le Monday 10 December 2007, Acapulco de Juárez Mots clefs : |
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Publié à 08:07 AM, le Sunday 9 December 2007, Ixtapa Mots clefs : |
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Parce que Pedro nous a donne la force pour ce debut de voyage et qu'il apparait dans plusieurs articles sans de plus amples precisions, en voici une petite image. On a rencontre ce bonhomme, qui ne parle qu'espagnol, dans le bus qui nousd a emmene au mexique en sortant de LA. On a fait toute la route, pendant une semaine, jusqu'a Creel, avec lui. Quel bonheur! Quel apprentissage!! du haut de ces quarante neuf ans (qui n'y paraissaent rien), il nous a force a parler espagnol et meme si c'etait un peu chaud au debut, sur la fin, on arrivait meme a comprendre ses metaphores sur la vie, sur l'amour.
En plus de ca, Pedro possede une grande qualite : la curiosite. Malgre son petit parfum d'oignon, il ne lui fallait pas plus de 2 secondes pour ce decider a aller faire ce qu'il savait le mieux faire, poser des questions. Toutes sortes de questions, des questions connes, une simple discussion, n'importe quoi qui puisse aider trois voyageurs en terre inconnue. Une chose est sur, sans lui, on en aurait pas appris autant sur le mexique, la vie, la simplicite, les femmes.
Nos veremos en Madrid Amigo!!
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Publié à 07:49 AM, le Friday 7 December 2007, dans mexico, Maruata Mots clefs : |
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Bon d'abord, on aimerait clarifier les choses sur l'article precedent. Si on a dormi a l'ambassade, c'est pas parce qu'on a eu des problemes mais bien parce qu'on avait la chance d'etre heberger chez Marie, fonctionnaire et residante a l'ambassade. Si Manu parait inanime sur la video, sachez que nous avons fait du theatre et aimons ce genre de petite boutades.Voila voila tout va bien.
A Guada, on a eu moins de veine pour la chambre. Mais par contre, ce petit hotel dans un quartier bien pourri non seulement abritait nos deux amiies bresiliennes, mais en plus etait idealement situe pour ce rendre au coliseo, arene des gladiateurs d'aujourd'hui : les Luchadores. Heureusement que nous ne sommes pas passe a cote d'un petit match de Lucha Libre, alias le catch mexicain. Nous vous plantons le decor : un ring de boxe ou des personnages bodybuildes masques offrent a un public en delire des combats completement bidons. la lucha en elle meme est assez drole, mais le mieux reste le comportement machiste et fanatique superficiel des mexicanos : "Vuelta Vuelta" (cri systematique au passage d'un petit canon de beaute dans l'arene, afin qu'elle execute un tour sur elle meme), ou encore un assortiment d'insultes ("Chinga de tu Madre", "Pendejo", "los rojos son Putos", ...). Heureusement, tout ce qui touche a la Lucha Libre parait etre du second degre et malgre cet exces de testosterone, meme les nanas rigolent dans les tribunes. Dommage que l'appareil photo soit interdit a l'interieur du coliseo!!
A part ca Guada a moins de caractere que le D.F mais ca reste une ville assez jolie ou y a plein de Mariachi partout.
Au prochain numero, les plages du pacifique Sud, de Michoacan et de Guerrero.
Bisous a tous.
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Publié à 03:18 AM, le Wednesday 5 December 2007, dans mexico, Guadalajara Mots clefs : |
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C'est avec un immense plaisir que pour la premiere fois du voyage, nous sommes en mesure de vous donner des nouvelles fraiches : notre sejour dans la capitale. A notre arrivee, nous ne pensions pas entrer dans l'ambassade de France, mais les choses ne se sont pas deroulees comme prevues. La capitale est une ville dangereuse mes amis!
Sachez le, il est preferable de vivre dans l'ambassade. Yiiiiaaaah !!!! Le quartier est tres agreable, le parc est une merveille (les enfants y dansent le reggaeton) et Marie, notre hotesse, La tante de Sha (merci Sha), est un amour de fonctionnaire. cette bonne adresse vous offrira les plaisirs d'une cuisine francaise et celui des croissants au p'tit dej dans une ambiance conviviale et souriante. Vous pourrez y passer d'excellentes soirees a jouer a la corde a sauter ou au Twister aussi bien que boire de la tequila en ecoutant les histoires de mere Castor. Toute l'equipe du 32 calle Juan de Lafontaine, feminine, est une creme a decrouvrir d'urgence (C'est des gens bons, pas des saucissons).
Donc oui, on est des petits veinards. Et on en bien profite pour connaitre Mexico D.F. On y est reste 6 jours. Quelle belle ville!! Un peu a l'image de Paris pour la France, Mexico regroupe bien les differents aspects du Mexique. le mexique pauvre comme riche, le mexique touristique, le mexique colonial, le mexique du travail, le mexique de la fete, le mexique de la coccinelle...tout se retrouve a mexico. Nous avons arpente le quartier historique qui nous a fait pense a Barbes, mais en fois trois, on s'est balader dans le coin bobo, Coyoacan, on a decouvert les bars dansant moderne du quartier Condesa. Quatre jours pour faire tout ca, c'est bien peu, et on aurait pu surement rester plus longtemps dans cette optique de decouverte de ville, mais on avait deux choses a faire : le musee d'anthropologie et le musee en plein air a Theotihuacan, la cite des dieux.
On a failli mourir d'ennui au premier (desole Kira) et Manu a failli mourir au deuxieme.
Vous inquietez pas, tout est rentrer dans l'ordre et le retour en bus de theotihuacan a requinquer Manu.
Voili voili, on est a jour!! On vient d'arriver a Guadalajara (petite nuit dans le bus) et on devrait y rester quelques jours avec les deux bresiliennes qu'on a rencontre a Creel.
On vous embrasse tous chaudement.
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Publié à 04:38 AM, le Tuesday 4 December 2007, dans mexico, Mexico Mots clefs : |
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Notre viree nordique s'est achevee a Monterrey. Vous devez penser que notre descente infernale a du mal a commence, comme si on avait peur de voir le sud. Disons plutot que l'anniversaire de Gaby (chica cette fois ci) valait bien un petit detour! C'etait le 23 et elle a eu 23 ans: quelle jeunesse gaby!!
Reggaeton, lendemain difficile et premiere dominos pizza a l'ananas et au chile : un bon rythme d'etudiant mexicain. En gros, au beau milieu de cette colloque mexicaine, ses hamburgesas mexicanas de la calle (trop faty tasty (imodium a prevoir)), ses cafes/donuts au 7eleven (le 24/24 du pays), ses soirees, on peut dire qu'on est redevenu etudiant pendant ces 5 jours, hehe, sans perdre tout de meme notre touche a la francaise.
On a fait quelques visites dans la ville (cascade, nouveau centre, la bandera, le parc fundidora) et c'etait de la balle, mais avant tout, c'est de la jeunesse de cette ville dont nous nous souviendront : Emilio (qu'est ce qui se passe), Carla (des yeux en amande), Marianna (salsa fever), Aquilles (bel homme), Yvonne (quelle femme! "sschi sschi, je vous assschure"), Umberto (shot shot adelante), Valeria, Claudia, Fernanda, George et tant d'autres. Allez voir les photos.
Muchas gracias otra vez guapita panthera, esperamos verte en Francia o en otra parte. Que te porta bien Gaby!!
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Publié à 03:48 AM, le Monday 26 November 2007, dans mexico, Monterrey Mots clefs : |
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Hola
ola ca fait deja deux semaines qu on est entre au mexique!? et pas une seule nouvelle? mierda!
Mais bon, comprenez quoi, on a tellement de trucs qui nous arrivent que c'est pas evident de trouver du temps a passer devant un ordinateur. En plus de ca, moins on en fait, plus c'est dur de s'y mettre, nan? Bon, alors... hum.
Comme vous pouvez le voir sur notre itineraire, on est a Monterrey aujourd'hui, dans l'appartement de Gaby (Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une amie mexicaine qui a etudiee une annee a l'ESTP avec nous), et on a enfin un peu de temps pour raconter notre vie.
Deja deux semaines...et quelquechose comme 2000 km apres notre entree au mexique!! mamma! on en a a raconter : Notre entree au mexique et la nuit dans un hotel miteux d'ensañada, notre passage sur les playas del coyote y du Burro, notre premiere sortie en boite a La Paz, le tout en compagnie du magnifique Pedro ( ho Pedrosito!!), puis la traversee de la mer de cortes, une nouvelle rencontre, notre ascension en train depuis Los Mochis jusqu'a Creel (ici aussi, nouvelle rencontre), et notre depart de Creel (a deux) pour Chihuahua et Monterrey, ou on a ete accueilli par Gaby, mamma, puis Gaby, chica. holala!! beaucoup de choses! Promis, on vous donne les details demain, hihi, parce qui faut pas recommencer trop fort, pas risquer un claquage...
plein de tout pour tous.
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Publié à 03:04 AM, le Sunday 25 November 2007, dans mexico, Monterrey Mots clefs : |
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Nous avons été seuls, bien seuls...pendant le trajet Creel-Chihuahua. Et la perspective de notre première grande ville mexicaine nous effraie un peu.
Afortunadamente, un simple coup de fil à Gaby nous a permis de dormir au paradis du voyageur i.e chez Gaby (madre de Gaby) ou plutot dans la dépendance avec lit king size, douche, petits gateaux et le pied : Gaby nous avait envoyer une traductrice de ses amies, Maria Jose. Bref, en arrivant à Chihuahua, c'était dur. Et encore, on avait pas encore tout vu!! Et oui, qui dit amie dit amies. Et voila Fernanda, MariBel et Mariana.bwouff!! On est restés deux jours et deux nuits à Chihuahua : un premier resto avec vue sur la ville, la visite des grottes, une petite marche dans le centre avec, Viva la revolucion, la casa de Pancho Villa. yihaa!! Enfin, le plus important c'est qu'on doit un grand merci a la mamma de Gaby pour nous avoir accueilli comme ses enfants, un grand merci à Fernanda et sa mère, Christina, pour les deux repas chez elles et pour tout le reste et un grand merci enfin à toutes les amies de Gaby pour les charmantes soirées qu'on a passées en leur compagnie, y tambien pour notre première danse. Muchas gracias chiquitas!!!
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Publié à 07:32 AM, le Wednesday 21 November 2007, dans mexico, Chihuahua Mots clefs : |
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Les vieux loups de mer que nous sommes s'embarquent donc vers le grand Mexique. A bord du ferry, les films sont aussi intéressant que dans le bus mais on rencontre 3 françaises Camille, Léa et Pauline avec qui on passera une nuit érintante........dans la station de car de Los Mochis, point de départ du fameux train du canyon du cuivre. Vous rappelez vous de Tintin et du temple du soleil? et bien c'était pareil. Pareil? Nan! Parce que en plus du capitaine haddock (Pedro), nous roulions avec les trois françaises et deux charmantes brésiliennes (pléonasme?), Andrea et Fernanda. Mamamia, on a passé 12h bien cool dans ce train avant de s'arrêter le soir dans une ville de far west, Creel. Dans cette petite ville de montagne, il fait froid, les indiens ont des chapeaux de cow-boy et de la musique classique se répand partout depuis l'église. On a dormi dans une petite auberge remplie de routards, pas vraiment typique, mais bien pour manger des fijoles (haricot) le matin et des piments panés ou pour boire une bière avec du sel et du piment. Vive le mexique!!! On y a passé deux nuits quand même, histoire de découvrir une réserve d'indiens, une cascade, des chiens affamés, et un défilé un peu nationaliste plutot folklorique pour l'anniversaire de la révolution. Caramba Pancho Villa!
Et, en ce soir du 19 novembre, la veille de cette fête nationale, Pedro nous a transmis sa force, avant que nos chemins se séparent. Hasta luego Pedro!
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Publié à 07:55 AM, le Tuesday 20 November 2007, Creel Mots clefs : |
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Publié à 09:04 AM, le Saturday 17 November 2007, Los Mochis Mots clefs : |
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Première partie de notre voyage au mexique, la basse californie nous a accueilli le bras ouvert. Depuis Los Angeles, deux solutions se présentaient à nous : aller à Tijuana, simplement, et y passer la nuit, ou descendre un peu plus au sud sur la route des americains en vacances. Tijuana avait l'air bien pourrie, on est donc aller a Ensenada. Hotel pas très cool, a trois dans une chambre avec le bon vieux Pedro qui bouffe de l'oignon et surtout, nos premiers Tacos mexicains!yihaa!! Hum, quel plaisir de préparer son tacos dans la "calle", avec la salsa verde en écoutant la p'tite guitare d'un mariachi.
Le lendemain, on s'est donc réveillés dans cette petite ville mexicaine pour nous promener sur le port (deuxième du mexique) en matant les phoques, quand soudain, un bruit!!! Mais qu'est ce ?! Bof, pas très important, une course de buggies dans le désert (ouais mais on a quand meme pris des tofs mec ). Et on est bvite parti voir El bufadore.
Du verbe bufar = souffler, El bufadore est un site buonito a quelques kilomètres de là. Un souffle d'eau et un petit sandwich thon-tomate au soleil couchant plus tard, et hop, direction Mulegé pour notre première nuit de folie dans un bus. yihaa!!
Mulegé, ses mille habitants et ses vautours. Charmant. Chaud plutot, comme le type qui nous a emmené en pick-up jusqu'à la station service en direction des plages de la bahia conception. Et oui, Pedro et son espagnol madrilène magique ont reussi à nous éviter les 20 km de marche qui nous en séparaient. Et ca nous a fait un premier moment que l'on pourrait mettre dans la section nommée "la vie est vraiment belle", les cheveux dans le vent, environ 30°C et un paysage de cactus sans limite a faire jouir un vautour. Bref, nous voila a la playa del coyote, un paradis sur terre, avec quelques poids lourds derrière... On y a passé la nuit, logique, on y a bouffé des oeufs avec des haricots rouge, le tout cuit au feu de bois, dans une tortilla (slurp..."Touco, dans la vie, y a deux catégories"). Jour d'après, grande ballade dans le desert et rebelotte à la playa du burro (mulet).Hehe.
Tout à une fin, non? la basse californie, elle, se termine à la Paz. On y a fait un petit saut d'une nuitette dans un hotel coloré pour attendre le prochain bateau. A la manière des matelots, nous avons ecumé les bars de la ville à la recherche de teresa et sa soeur, Maria. yihaaa!!
Et en avant pour Los Mochis!
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Publié à 05:48 AM, le Friday 16 November 2007, dans mexico, La Paz Mots clefs : |
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Salut tout le monde
on part demain de Californie...pour Tijuana!!! typique!
Tout va bien. A bientot
PS : on va peut etre aller au In and out tout a l,heure
so cool Dude. :)
Bises
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Publié à 01:21 PM, le Sunday 11 November 2007, Los Angeles Mots clefs : |
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Hello everybody,
Nous ecrivons de Los Angeles ou nous sommes arrives hier apres environ 150 heures d'avion!! Tout va pour le mieux, nous sommes accueillis par Christine, une etudiante en architecture a USC.
Mercredi 07 novembre, en partance de Paris, nous avons fait escale a Dublin. On a ete acceuilli par 3 polonaises super charmantes et fetardes: Edyta, Viola et Johana! Elles nous ont fait entrer au musee Guiness ou elles travaillent, puis on leurs a prepare une bonne ratatouille a la francaise et puis on s'est fait un bon vieux pub en ville. En fait si vous vous demandez comment on a pu retrouve 3 adorables polonaises et que l'on dort chez une genereuse californienne, et ben c'est grace a un super site : hospitalityclub.org. (HC) Vive la confiance et la solidarite au dela des frontieres.
Passe Dublin, passe les douanes americaines, nous voici donc a LA dans un petit appartement en centre ville (Pas downtown...Fuck!!, mais a dix minutes). Christine et ses amis nous ont emmene dans un resto mexicain sur Sunset Bld...SUNSET Bld!!! waouuuu! Marguarita para todos amigos!! hihi. Soiree super marrante avec des californiens quasi tous architectes. Mamma mia!! on est a Los Angeles!!!!!!!!!!! Crazy, man!!!!!!!!! hum,hum...
Une autre journee commence avec en vue Hollywood Bld et Getty's hill apres un p'tit detour par l'universite de Christine.
Allez les loulous, A bientot pour un nouvel episode, plus hispanique peut etre.
Bye.
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Publié à 09:12 AM, le Friday 9 November 2007, Los Angeles Mots clefs : la |
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hein hein ouais
Alors voila l'affaire, on est 7 mercenaires et il doit en rester plus que 2. La vie est dure.
Les faits se sont produits lors de la nuit du jeudi 15/08 à la journée
du 36/78. L'officier en charge Pierric Chambon nous a déclaré sur les
faits produits lors de la nuit sus dite. Vous avez oublié un A
brigadier.
Il a dit : "chef! Ils partent."
Intervention du contrevenant : "Oui" (ferme).
Sinon on a fait une vidéo: regardez
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Publié à 12:48 PM, le Tuesday 6 November 2007, dans essai, Louveciennes Mots clefs : |
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